Connect with us

Tech

Pour son projet de voyage dans l’espace, Jeff Bezos revend $1,8 milliard d’actions Amazon

Le PDG d’Amazon a vendu pour près de 2 milliards de dollars d’actions en deux jours, afin de financer Blue Origin, son projet de voyages dans l’espace.

Published

on

Jeff Bezos a vendu pour 1,8 milliard de dollars (1,63 milliard d’euros) d’actions Amazon de lundi à mercredi 31 juillet, ce qui a réduit la valeur de sa participation dans le groupe qu’il a fondé et qu’il dirige à environ 110 milliards de dollars.

Un milliard chaque année

Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un plan précédemment annoncé, selon lequel Jeff Bezos prévoit de vendre chaque année pour environ un milliard de dollars d’actions afin de financer Blue Origin, son projet de voyages dans l’espace.

Cette vente a été annoncée dans des avis financiers montrant également que son ancienne femme, MacKenzie Bezos, est désormais le deuxième actionnaire individuel d’Amazon. La participation de MacKenzie Bezos, d’une valeur de plus de 37 milliards de dollars, provient de leur accord de divorce annoncé en avril.

Continue Reading
Advertisement

Tech

29/07/20 : suivez en direct l’audition des CEOs des GAFAs par le Congrès US / Antitrust

Published

on

Tim Cook, le PDG d’Apple ; Jeff Bezos, le fondateur et PDG d’Amazon ; Sundar Pichai, le PDG d’Alphabet, la maison mère de Google ; et Mark Zuckerberg, le PDG de Facebook, vont répondre aujourd’hui mercredi 29/07/20 aux questions de la commission de la Chambre des représentants chargée d’une enquête sur d’éventuelles pratiques anticoncurrentielles. Chaque société a profité du mois de juillet pour tenter d’éviter le sort de Microsoft en 1998.

Les quatre patrons des entreprises technologiques les plus puissantes des Etats-Unis, pesant près de 5.000 milliards de dollars en Bourse , se préparent à être mis sur le gril mercredi. Tim Cook, le PDG d’Apple ; Jeff Bezos, le fondateur et PDG d’Amazon ; Sundar Pichai, le PDG d’Alphabet, la maison mère de Google ; et Mark Zuckerberg, le cofondateur et PDG de Facebook, vont répondre aux questions de la commission de la Chambre des représentants chargée d’une enquête sur d’éventuelles pratiques anticoncurrentielles. Prévue originellement lundi, l’audition a été reportée pour laisser aux quinze députés la possibilité de rendre hommage à John Lewis, élu afro-américain emblématique de la lutte pour les droits civiques, après son décès la semaine dernière.

Grâce au Covid-19, les dirigeants auront la chance de pouvoir répondre par visioconférence, depuis le confort de leur maison ou de leur bureau, évitant ainsi une série de photos embarrassantes . Mais, même dans ces conditions avantageuses, l’audition marque un changement profond dans le rapport de force entre ces entreprises et le pouvoir politique.

Si trois d’entre eux ont déjà pris part à l’exercice, ce sera une première pour Jeff Bezos, l’homme le plus riche du monde, qui a l’habitude de maîtriser entièrement sa communication, d’éviter les interviews, et de laisser ses lieutenants gérer les relations avec les élus.

« Copy-acquire-kill »

L’échange doit aider les députés à conclure une enquête d’un an sur d’éventuels abus de position dominante et sur la nécessité ou non de modifier les lois antitrusts existantes . Dans leur viseur, la domination de Google et Facebook sur la publicité numérique et les conflits d’intérêts liés à la vente de services et produits similaires à ceux des commerçants et développeurs hébergés sur les plateformes d’Amazon, Apple et Google. La stratégie dite « copy-acquire-kill » visant à faire disparaître les concurrents sera aussi au coeur de l’audition. Certains républicains tenteront pour leur part d’élargir le champ aux accusations de biais anti-conservateurs dans la modération des contenus.

Chaque société a profité du mois de juillet pour peaufiner sa défense et tenter d’éviter le sort de Microsoft, dont l’audition avait débouché sur des poursuites du ministère de la Justice en 1998. Mark Zuckerberg compte profiter des craintes autour de la montée en puissance de TikTok aux Etats-Unis pour plaider qu’un affaiblissement de Facebook renforcerait la Chine. Apple a de son côté commandé une étude le 22 juillet arguant que sa commission prélevée sur les applications de l’App Store ne diffère pas des magasins numériques de Google, Amazon ou Sony. Un jour plus tôt, Amazon a publié un rapport affirmant que l’entreprise dépensait 30 milliards de dollars par an pour soutenir les TPE et PME présentes sur sa place de marché, alors que les accusations se multiplient sur son utilisation des données de tierce parties pour créer ses propres produits.

Cambridge Analytica

Les observateurs sont nombreux à craindre une audition spectacle permettant aux géants technologiques, qui dépensent des fortunes en lobbying chaque année, de continuer leur chemin sans avoir à réformer leur modèle. L’audition de Mark Zuckerberg après le scandale Cambridge Analytica n’a pas conduit à l’adoption de nouvelles lois. Le réseau social aux trois milliards d’utilisateurs a été puni d’une amende de 5 milliards de dollars par la Federal Trade Commission (FTC), le régulateur du commerce américain, soit 9 % de son chiffre d’affaires.

L’enquête du Parlement se déroule en parallèle de plusieurs autres enquêtes du ministère de la Justice, de la FTC et des procureurs généraux de 50 Etats américains. Ces derniers seraient en discussion avec le ministère de la Justice pour lancer une plainte commune contre Google d’ici à la fin de l’été. Pas de quoi alarmer Wall Street, qui s’attend à des résultats semestriels records pour les quatre sociétés jeudi, après un parcours boursier haussier depuis le début de la pandémie.

« Nous pensons qu’un large mouvement pour démanteler les sociétés simplement parce qu’elles sont trop grosses sera difficile à prouver comme nous l’avons observé avec Microsoft à la fin des années 1990 et que le résultat sera probablement des amendes plutôt que des changements structurels du ‘business model’ », commente Dan Ives, analyste chez Wedbush Securities.

Source : Anaïs Moutot – lesechos.fr – 29 juillet 2020

NB : Voici les liens pour suivre l’audition en direct à partir de 12h00 (heure de Washington DC) :

the committee’s official YouTube page

the committee’s website

Continue Reading

Tech

La fusée SpaceX a décollé !

Published

on

La fusée SpaceX a décollé samedi 30 mars à 19h22 GMT (21h22 heure de Paris) de son pas de tir situé à Cap Canaveral, en Floride, avec deux astronautes américains à son bord qui ont pris la direction de la station spatiale internationale (ISS).

Ce lancement d’une fusée développée par une entreprise privée, dirigée par l’homme d’affaires Elon Musk, constitue le 1er vol habité lancé par la Nasa depuis 2011.

“Cette puissance, cette technologie, c’est incroyable”, a commenté Donald Trump au centre spatial Kennedy d’où il a assisté au lancement. “C’était quelque chose de magnifique à voir.”
La fusée SpaceX Falcon 9 a lancé la nouvelle capsule Crew Dragon vers l’ISS avec à son bord les astronautes Doug Hurley et Bob Behnken
Pour Elon Musk, ce lancement représente une étape importante dans le développement des fusées réutilisables imaginées par son groupe pour alléger le coût des vols spatiaux et accroître leur fréquence. C’est aussi la première fois que des astronautes américains sont être transportés en orbite par des véhicules spatiaux développés, détenus et exploités par un groupe privé et non la Nasa.
Boeing, qui produit ses propres lanceurs spatiaux, concurrents de ceux de SpaceX, espère lancer en 2021 son véhicule CST-100 Starliner avec des astronautes à bord.
La Nasa a accordé près de huit milliards de dollars à SpaceX et Boeing pour construire des fusées et des systèmes de capsules capables d’emmener des astronautes en orbite.) 

Continue Reading

Tech

Elon Musk dévoile son interface cerveau-machine Neuralink

La startup Neuralink fondée en 2017 par Elon Musk affirme avoir mis au point son interface cerveau-machine pour piloter des ordinateurs par la pensée. Le projet, à la fois fascinant et effrayant, devrait être testé sur des paralytiques l’année prochaine. Explications.

Published

on

Imaginez qu’un robot opère votre boîte cranienne pour installer des puces électroniques et des électrodes dans votre cerveau, et qu’ensuite, en vous collant un boîtier minuscule derrière l’oreille, vous puissiez alors directement contrôler un ordinateur ou un smartphone… par la pensée. Ce scénario n’est pas celui d’un épisode de la série d’anticipation dystopique “Black Mirror” — bien qu’y ressemblant fortement — mais celui du projet Neuralink de l’entreprise éponyme d’Elon Musk. Bienvenue dans le monde futuriste du cerveau connecté, avec toutes les réserves, tant techniques, éthiques et médicales que celui-ci comporte…

Neuralink : une technologie existante améliorée

Les interfaces cerveau-machines existent depuis plusieurs années et ont déjà été testées en laboratoire. Leur principe est le suivant : récupérer et interpréter les informations électriques envoyées par les neurones dans des zones précises du cerveau par le biais de capteurs numériques. En résumé : des centaines —  ou des milliers dans le cas de Neuralink — de dispositifs de type “microélectrodes” (à base de polymères souples de quatre à six micromètres d’épaisseur) sont implantés dans le cerveau et lisent les signaux neuronaux, puis les convertissent et les relient à des circuits électroniques sous forme de 0 et de 1 afin d’être traités au final par des ordinateurs.

Ces systèmes, appelés BCI — pour Brain-computer interface — sont en phase de développement et de tests par l’université de l’Utah, le MIT, l’agence de recherche du ministère de la Défense (Darpa) pour des domaines médicaux ou militaires. Une initiative publique du gouvernement américain a même été mise en place depuis 2014 pour ce domaine : BRAIN. Mais ces dispositifs n’ont pour l’heure jamais été poussés au point d’avoir des applications concrètes établies (bien qu’ils aient déjà permis d’envoyer des textes, bouger des curseurs ou piloter des bras robotiques par le cerveau). Et c’est là où Elon Musk et sa startup Neuralink viennent rebattre les cartes.

Intelligence humaine et artificielle mêlées

Le projet Neuralink vient d’être dévoilé sur le papier et fait frémir plus d’un spécialiste puisqu’il prétend avoir terminé le développement d’une sorte de “kit neuronal éléctronique”, permettant d’interfacer le cerveau avec des dispositifs numériques. L’opération est réalisée à l’aide d’un robot qui implante 3000 microélectrodes directement sur les neurones,  ainsi que quatre micropuces baptisées “N1”, de 4 milimètres par 5. Un petit boîtier placé derrière l’oreille et équipé de technologie de communication sans fil bluetooth, le “pod”, récupère ensuite les informations numériques des capteurs pour les envoyer vers des appareils de type ordinateur, smartphone ou tablette. Il est alors possible de commander un dispositif numérique par la pensée.

Le but déclaré de ce BCI est de permettre dans un premier temps d’aider les handicapés et les malades neurologiques. Mais, depuis le départ du projet, Elon Musk a bien spécifié que son objectif central était avant tout “d’augmenter l’intelligence humaine” en la mêlant à l’intelligence artificielle (IA). Musk est convaincu que l’IA va supplanter l’être humain en capacités. Pour lui, la seule solution afin d’éviter à l’humanité de se “faire dominer” par l’IA, est de la “coupler” au cerveau humain. Des cerveaux qui piloteront des algorithmes en apprentissage automatique ?

Premiers cobayes humains : 2020

Un singe a servi de cobaye au système Neuralink, selon Musk et son équipe, et a réussi à “contrôler un ordinateur par la pensée”. Cette première étape semble donner des ailes au PDG de la startup, qui annonce les premiers implants sur des êtres humains en 2020. Les différentes étapes du projet Neuralink donnent un peu le vertige. Si, au départ, la startup envisage le traitement des maladies neurologiques (Parkinson, dépression, épilepsie) grâce à son système ainsi que le contrôle de membres robotisés par la pensée pour les handicapés, elle compte aussi — et surtout— offrir une “amélioration des performances et des capacités cognitives humaines”. Les possibilités de Neuralink sont quasi infinies — selon ses concepteurs —, au point, par exemple, d’imaginer “un téléchargement d’informations au sujet d’une ville entière” dans le cerveau d’un bénéficiaire des implants. Si l’humain au “cerveau augmenté” est l’objectif d’Elon Musk, les craintes sur la technologie de Neuralink sont à la mesure de ses possibilités : immenses.

TV5 Monde – 04 aoû 2019 – Pascal Hérard

Continue Reading

A la Une

Copyright © 1995-2020 Club Averroes