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« C’est plus grand que le hip-hop », a déclaré Swizz Beatz, le superproducteur de « Upgrade U », l’un des plus grands succès du couple. « C’est le plan directeur de notre culture. »

Pour Jay-Z et Beyoncé, mariés depuis un peu plus d’une décennie, leur fortune totale est à la fois le fruit de réalisations individuelles et d’une rare synergie, malgré des parcours très différents.

Jay-Z a grandi dans les célèbres complexes de logement Marcy Projects de Brooklyn, construisant un empire à bien des égards par nécessité : il a décidé de fonder sa propre maison de disques au milieu des années 1990 après que les majors l’eurent initialement rejeté. Il a appliqué la même stratégie à la mode peu de temps après, lançant sa ligne de vêtements Rocawear avec plusieurs partenaires, pour finalement vendre la marque à Iconix pour 204 millions de dollars en 2007.

A ce moment-là, Jay-Z avait à nouveau le choix des marques avec lesquelles travailler, mais il a opté pour la propriété, à la fois avec son champagne Armand de Brignac et le cognac D’Ussé, une joint-venture avec Bacardi. Comme il l’a expliqué à Forbes en 2010 : « Le hip-hop depuis le début a toujours été une aspiration. »

Beyoncé a suivi une voie légèrement différente pendant une grande partie de sa carrière. Ayant grandi à Houston, elle a goûté pour la première fois à la célébrité en tant que membre de Destiny’s Child avant de se lancer en solo. Sa fortune provenait principalement de ses gains en espèces accumulés, grâce à sa capacité à remplir des salles de concerts, de produire des albums multiplatines et de conclure des ententes foncières avec des marques de premier ordre, allant de Pepsi à H&M.

Plus récemment, elle s’est concentrée sur l’esprit d’entreprise en rachetant sa ligne d’articles d’athlétisme Ivy Park et en la relançant chez Adidas plus tôt cette année. Il faut s’attendre à ce qu’elle gère l’entreprise avec le plus grand soin. « J’ai travaillé trop dur et fait trop de sacrifices pour faire quelque chose de stupide qui gâcherait la marque que j’ai créée toutes ces années », a-t-elle dit à Forbes il y a dix ans.

Bien sûr, Jay-Z et Beyoncé ont aussi construit ensemble une grande partie de leur empire. Dans la foulée de leur double album primé aux Grammy Awards, Everything Is Love, ils ont terminé On The Run II, leur tournée de rappel des stades, qui a rapporté un quart de milliard de dollars l’été dernier. Ils sont devenus des investisseurs de démarrage (bien que les rumeurs d’une mise de 300 millions de dollars pour Beyonce lors de l’introduction en bourse d’Uber aient été démystifiés). Et ils ont accumulé un portefeuille immobilier allant de Los Angeles aux Hamptons.

« Leurs carrières se sont épanouies ensemble », a expliqué le producteur Jim Jonsin dans une interview pour Forbes. « Il s’est attaché à tous ses fans à elle, qui, en retour, se sont intéressés à ce qu’il produisait. Il en va de même pour elle… Ensemble, ils sont le président et la première dame de l’industrie de la musique. »

Forbes – 5 juin 2019

Business

Ces marques qui affirment leur antiracisme… et se font taxer d’hypocrites !

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Le newsjacking est rarement une bonne idée. La preuve avec New Balance, YouTube, Amazon et d’autres qui affichent des slogans antiracistes suite à la mort de George Floyd. Autant de communications souvent jugées opportunistes.

Du simple écran noir sur Instagram à la création d’un comité dédié à l’inclusion en passant par la promesse de dons… les marques ont été nombreuses à afficher leur soutien à George Floyd, un homme afro-américain mort asphyxié par un policier le 25 mai. Les réactions des internautes montrent que l’exercice du newsjacking – rebondir sur une actu pour faire de la com’ – est périlleux. Dans bien des cas, c’est surtout l’occasion pour ces entreprises de se faire taxer d’hypocrites. Certaines s’en sortent tout de même mieux que d’autres.

Dans la catégorie flop…

Adidas, des mots plein de respect mais des boutiques closes

Sur Instagram, la marque affiche le mot Racism barré accompagné d’un court texte « Together is how we move forward…» (C’est ensemble que nous allons de l’avant). Mais dans la vraie vie, Adidas a préféré se barricader en fermant ses boutiques américaines pendant les rassemblements en soutien à George Floyd – l’une d’entre elles ayant été vandalisée durant les premières manifestations. Un hiatus souligné par le New York Times. Des internautes se charge>Qnt de rappeler qu’Adidas compte peu de personnes noires parmi ses cadres dirigeants.

New Balance, « la chaussures des blancs », se rachète une conscience

Dans la famille flop, on trouve une autre marque de sneakers : New Balance. Tout comme son concurrent, l’équipementier sportif a publié un texte sur les réseaux sociaux appelant sa communauté à s’engager contre le racisme « avec des actions pacifiques et pas seulement des mots ». De nombreux commentaires rappellent qu’en 2016, le PDG de New Balance avait affiché son soutien à Trump (en fait, il s’était contenté d’estimer que sa politique économique allait dans le bon sens). De nombreux clients s’étaient alors empressés de brûler leurs baskets et des néo-nazis avaient rebaptisé les New Balance « Official shoes of white people » (les chaussures officielles des personnes blanches).

Les GAFA accusés de double discours

Les CEO des géants de la tech se sont empressés de publier des memo promettant des dons et des actions contre la discrimination raciale. Mais ici encore, on leur reproche leur hypocrisie. Fast Company estime que ces discours arrivent un peu tard et accuse la tech de faire du « black washing ». Ces entreprises ne sont pas franchement reconnues pour leurs avancées en terme de mixité. Par ailleurs, il est régulièrement reproché à Facebook, YouTube ou Twitter de laisser proliférer les discours des suprémacistes blancs sur leur plateforme. Chez Amazon un groupe de salariés activistes s’interroge sur les nombreux contrats du géant avec la police américaine (pour leur fournir notamment des systèmes de reconnaissance faciale), alors que la marque a profité des événements pour s’insurger contre l’injustice et le racisme.

Dans la catégorie flat

Les circonstances ne permettent pas vraiment de briller par sa communication, mais certaines marques parviennent à s’en sortir sans trop de heurts.

General Motors promet un comité d’inclusion

Comme d’autres marques, General Motors promet des actions plutôt que des mots. Mary Barra, la PDG du constructeur automobile a publié une note interne expliquant qu’un comité en charge de promouvoir l’inclusion et de lutter contre l’injustice et l’intolérance serait créé. Un exemple d’action un brin opportuniste mais qui a le mérite de remettre le sujet des discriminations raciales sur la table.

Netflix, relayé par sa communauté

« Être silencieux c’est être complice », a publié Netflix sur son compte Twitter le 30 mai. Le post a été relayé par Ava DuVernay, la réalisatrice de Dans leur regard, une mini-série diffusée par la plateforme sur quatre jeunes afro-américains condamnés à tort pour le meurtre d’une femme blanche en 1989 avant d’être innocentés en 2002.

Source : Marine Protais – ladn.eu – 4 juin 2020

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Rihanna et LVMH s’associent pour lancer Fenty, une nouvelle marque de luxe

LVMH et Rihanna ont annoncé ce vendredi le lancement commun d’une nouvelle marque de luxe: Fenty.

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C’est désormais officiel: LVMH et Rihanna ont annoncé ce vendredi le lancement commun d’une nouvelle marque de luxe: Fenty. La première collection doit être dévoilée très prochainement.

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Le groupe M6 reste toujours aussi rentable

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M6

Le groupe de Nicolas de Tavernost a publié de bons résultats financiers pour le premier semestre 2019.

Le groupe M6 reste une machine à cash. Hier, le groupe de Nicolas de Tavernost a dévoilé ses résultats pour le premier semestre 2019. Entre janvier et juin, les chaînes de télé (M6, W9, 6ter) et les radios (RTL, Fun Radio, RTL2) affichent un chiffre d’affaires consolidé de 714,6 millions d’euros, en hausse de 1,6% sur un an (+11,4 millions). Le résultat opérationnel courant s’établit à 148,9 millions d’euros (+0,8%), pour un taux de marge opérationnelle courante de 20,7% (+3,2 points), toujours loin devant le rival TF1 (14,3%).

Dans le détail, M6 a pu compter sur la bonne santé de ses revenus publicitaires, en hausse de 2,3% (+12,2 millions) par rapport au premier semestre 2018, à 539,3 millions d’euros. Si le navire amiral, M6, a déçu du côté des audiences sur l’ensemble du public au premier trimestre, il a su maintenir un solide niveau sur la cible commerciale, notamment en prime time, tout comme ses petites soeurs W9 et 6ter. Ainsi, les chaînes de télé terminent en affichant une part de marché FRDA-50* stable de 21,1%, contre 32,7% pour TF1. La filiale de Bertelsmann voit aussi son chiffre d’affaires publicitaire porté par la bonne santé de son pôle radio dont les revenus s’établissent à 82,3 millions d’euros au premier semestre, en progression de 5,8%.

Intégration de Gulli à partir de septembre prochain

Du côté des autres activités du groupe, le pôle “production et droits audiovisuels” présente un chiffre d’affaires de 40,1 millions d’euros, en hausse de 8,1%, dynamisé par un calendrier de sorties cinéma plus favorable que l’an dernier et le succès de “Astérix : Le secret de la potion magique”. M6 note ainsi que “les films distribués par SND (sa filiale de production et de distribution, ndlr)

ont cumulé 4,7 millions d’entrées en France, contre 2,9 millions au premier semestre 2018“.

Le semestre prochain, les comptes du groupe M6 intégreront les chaînes Gulli, Canal J et Tiji, récemment rachetées à Lagardère pour près de 215 millions d’euros. Après l’accord de l’Autorité de la concurrence et du Conseil supérieur de l’audiovisuel, M6 annonce que la transaction sera effective à partir du 2 septembre prochain.

* Femmes responsables des achats de moins de cinquante ans

Source : ozap.com – 31 juillet 2019

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