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Pourquoi Idris Elba refuse d’incarner le nouveau James Bond

Alors que cela fait presque un an qu’Idris Elba a démenti tenir le rôle du prochain James Bond, il est récemment revenu sur la raison de ce refus.

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Photo: Shutterstock

Alors que la sortie de Bond 25 sera le dernier film de l’ère Daniel Craig débutée avec Casino Royale en 2006, la franchise va avoir la lourde tâche de caster le prochain visage de l’agent 007. La rumeur (et les fans) voulait que ce soit Idris Elba qui hérite du rôle avant que l’acteur ne le démente formellement. Dommage, Idris Elba en James Bond, ça faisait un petit quelque chose d’agréable dans le bas-ventre, mais bon.

Récemment, l’acteur de La Tour sombre a mis une nouvelle fois un terme à ces bruits de couloir lors d’une interview de Vanity Fair dont il faisait la couverture du magazine. Il en a surtout profité pour faire part de son dégoût face à certaines réactions racistes qu’il a subies :

Photo Idris Elba

Idris Elba dans Pacific Rim de Guillermo del Toro

« Vous êtes simplement découragés quand vous avez des personnes qui disent que ça ne peut pas être vous et que c’est à cause de votre couleur de peau. Si je l’obtiens [ndlr : le rôle de James Bond] que ça fonctionne ou pas, est-ce que ce sera à cause de ma couleur de peau ? C’est une situation délicate dans laquelle je n’ai pas besoin de me retrouver. »

Pourtant, la perspective d’interpréter le plus célèbre espion britannique est loin de laisser l’acteur de Luther insensible :

Photo Idris Elba

Idris Elba dans le rôle d’Heimdall dans Thor : Ragnarok de Taika Waititi

« James Bond est un personnage bien-aimé, iconique et très convoité. Il permet au public de s’évader. Bien entendu, si quelqu’un venait me voir et me proposait de jouer James Bond, j’accepterais sans hésiter parce que ce serait fascinant, mais je n’ai jamais déclaré que je voulais être le James Bond noir. […] Il devrait y avoir de grands rôles pour les femmes et les afro-américains, mais dans tous les genres. Ça n’a pas forcément besoin d’être dans un film de la saga. »

Idris Elba ne sera donc probablement pas à l’affiche d’un James Bond de sitôt et pour les raisons les plus dégueulasses qui soient. Pour se consoler, l’acteur de Thor revient prochainement en salles à l’affiche de Fast & Furious : Hobbs & Shaw attendu le 7 août prochain. Bond 25 quant à lui, n’a pas prévu d’arriver au cinéma avant 2020. 

Affiche française

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Jay-Z et Beyoncé cumulent dorénavant un total net de 1,4 milliard de dollars

Ça a été une semaine de notes aiguës pour le premier couple de musiciens. Hier, Forbes US a déclaré Jay-Z milliardaire ; aujourd’hui, Beyoncé s’est classée 51e sur la liste des femmes américaines les plus riches, avec une valeur nette de 400 millions de dollars. Cela porte la valeur nette combinée du couple à 1,4 milliard de dollars.

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« C’est plus grand que le hip-hop », a déclaré Swizz Beatz, le superproducteur de « Upgrade U », l’un des plus grands succès du couple. « C’est le plan directeur de notre culture. »

Pour Jay-Z et Beyoncé, mariés depuis un peu plus d’une décennie, leur fortune totale est à la fois le fruit de réalisations individuelles et d’une rare synergie, malgré des parcours très différents.

Jay-Z a grandi dans les célèbres complexes de logement Marcy Projects de Brooklyn, construisant un empire à bien des égards par nécessité : il a décidé de fonder sa propre maison de disques au milieu des années 1990 après que les majors l’eurent initialement rejeté. Il a appliqué la même stratégie à la mode peu de temps après, lançant sa ligne de vêtements Rocawear avec plusieurs partenaires, pour finalement vendre la marque à Iconix pour 204 millions de dollars en 2007.

A ce moment-là, Jay-Z avait à nouveau le choix des marques avec lesquelles travailler, mais il a opté pour la propriété, à la fois avec son champagne Armand de Brignac et le cognac D’Ussé, une joint-venture avec Bacardi. Comme il l’a expliqué à Forbes en 2010 : « Le hip-hop depuis le début a toujours été une aspiration. »

Beyoncé a suivi une voie légèrement différente pendant une grande partie de sa carrière. Ayant grandi à Houston, elle a goûté pour la première fois à la célébrité en tant que membre de Destiny’s Child avant de se lancer en solo. Sa fortune provenait principalement de ses gains en espèces accumulés, grâce à sa capacité à remplir des salles de concerts, de produire des albums multiplatines et de conclure des ententes foncières avec des marques de premier ordre, allant de Pepsi à H&M.

Plus récemment, elle s’est concentrée sur l’esprit d’entreprise en rachetant sa ligne d’articles d’athlétisme Ivy Park et en la relançant chez Adidas plus tôt cette année. Il faut s’attendre à ce qu’elle gère l’entreprise avec le plus grand soin. « J’ai travaillé trop dur et fait trop de sacrifices pour faire quelque chose de stupide qui gâcherait la marque que j’ai créée toutes ces années », a-t-elle dit à Forbes il y a dix ans.

Bien sûr, Jay-Z et Beyoncé ont aussi construit ensemble une grande partie de leur empire. Dans la foulée de leur double album primé aux Grammy Awards, Everything Is Love, ils ont terminé On The Run II, leur tournée de rappel des stades, qui a rapporté un quart de milliard de dollars l’été dernier. Ils sont devenus des investisseurs de démarrage (bien que les rumeurs d’une mise de 300 millions de dollars pour Beyonce lors de l’introduction en bourse d’Uber aient été démystifiés). Et ils ont accumulé un portefeuille immobilier allant de Los Angeles aux Hamptons.

« Leurs carrières se sont épanouies ensemble », a expliqué le producteur Jim Jonsin dans une interview pour Forbes. « Il s’est attaché à tous ses fans à elle, qui, en retour, se sont intéressés à ce qu’il produisait. Il en va de même pour elle… Ensemble, ils sont le président et la première dame de l’industrie de la musique. »

Forbes – 5 juin 2019

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Mouloud Achour récupère le 20h-21h sur Canal +

L’animateur sera le nouveau visage de l’access prime time de Canal + en septembre.

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« Quand j’ai découvert Canal + enfant, j’ai pris la claque de ma vie. » Ainsi nous parlait Mouloud Achour, le 25 octobre dernier, alors que le groupe Canal + le choisissait comme visage de sa nouvelle chaîne Clique TV. Six mois plus tard, l’histoire d’amour s’étale au grand jour, et Mouloud Achour prend du galon.

Selon les informations du Parisien, l’animateur de 38 ans vient en effet de décrocher une nouvelle émission quotidienne, du lundi au vendredi en direct et en clair sur Canal +, pour la rentrée de septembre. Diffusé de 20 heures à 21 heures, ce nouveau talk-show remplacera « L’Info du vrai, le mag », présenté par Isabelle Moreau, qui devrait toutefois rester sur la chaîne aux côtés d’Yves Calvi.

«Mouloud plaît aux jeunes»

Le ton décontracté de Mouloud Achour après le décryptage info pointu d’Yves Calvi : Canal + marie les univers pour tenter de dynamiser ses soirées. L’animateur devrait débarquer avec sa bande, la même qui l’entoure chaque semaine dans son magazine d’actualité « Clique Dimanche » à 12h45. Magazine où il aime révéler des talents, comme l’humoriste Roman Frayssinet, et mener ses interviews façon conversation.

« Mouloud plaît aux jeunes, il est très fort sur le digital et va marquer cette tranche de sa personnalité », souligne une de ses proches. Une consécration pour l’enfant de Canal, ancien chroniqueur au « Grand journal » puis présentateur du « Gros journal », qui depuis dix ans creuse son sillon au sein du groupe, avec une marque – la bienveillance -, et un esprit pop culture.

Un touche-à-tout proche des artistes, à la fois journaliste, musicien et acteur. « La télé et la radio aujourd’hui, ce ne sont pas des gens qui s’écoutent, ce sont des gens qui s’invectivent. Je veux rendre la parole », nous déclarait Achour en octobre. Il tournera en juin le pilote de cette future émission, coproduite entre sa propre société et la chaîne. Avec un défi : que Canal +, écrasée par les talk-shows de Yann Barthès sur TMC, Cyril Hanouna sur C8, et Anne-Elisabeth Lemoine sur France 5, fasse à nouveau entendre sa petite musique dans l’univers ultra-concurrentiel du début de soirée.

François Rousseaux – Le Parisien – 26/04/19

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Black Panther : what’s next ?

Le succès mirifique du blockbuster de Ryan Coogler pourrait ouvrir la voie à d’autres longs-métrages « Black Power ». Tour d’horizon des possibilités.

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« Le pouvoir révolutionnaire de Black Panther », titrait le très respecté magazine Time en février dernier. C’est en effet un grand chambardement qu’a opéré le blockbuster Marvel, premier film au budget de 200 millions de dollars à mettre en scène un casting composé à 90 % d’acteurs afro-américains. Et qui plus est, roi du box-office, avec un démarrage record pour un mois de février et déjà un milliard de dollars de recettes cumulées dans le monde. Black Panther est un véritable phénomène culturel, médiatique et social avec le mouvement « Black Superheroes Matter ». Et après ? Nul doute que les studios hollywoodiens voudront rééditer l’exploit de Marvel en développant leurs propres films « Black Power », inspirés des comic books. Quelques possibilités s’offrent à eux.

Warner Bros., qui détient les droits d’adaptation des comics DC, pourrait s’intéresser au personnage de John Stewart. Né à l’aube de la blaxploitation, Stewart est le premier super-héros afro-américain de la maison d’édition. Créé en 1971 par Neal Adams et Dennis O’Neil, cet architecte au chômage et vétéran des marines a été sélectionné par les Gardiens pour remplacer Guy Gardner dans le costume de Green Lantern de la terre (un groupe de justiciers). S’il est resté pendant un temps sur le banc des remplaçants, le héros a gagné en importance au fil des années et a fini par endosser le premier rôle de la série consacrée aux Chevaliers d’émeraude en 1983. Sa popularité a bondi au début des années 2000 grâce au dessin animé La Ligue des justiciers, où il apparaît régulièrement.

Bonne nouvelle, Warner planche actuellement sur un film consacré au corps des Green Lantern. D’après un article du site spécialisé Hollywood Reporter, les scénaristes David S. Goyer et Justin Rhodes souhaiteraient centrer le long-métrage sur Hal Jordan et… John Stewart. Depuis cette annonce, l’acteur Tyrese Gibson (Fast & Furious) supplie la major pour qu’elle le laisse incarner le personnage à l’écran.

Le succès de Black Panther pourrait également précipiter l’adaptation d’un film sur Cyborg, l’un des membres fondateurs de la Ligue des justiciers, programmée, pour l’instant, en 2020. Le super-héros bionique, incarné par Ray Fisher dans Justice League (2017), possède un univers proche de celui d’Iron Man. DC Comics ne manque d’ailleurs pas de héros noirs dignes d’une adaptation au cinéma : le super-intelligent Mister Terrific, la bestiale Vixen ou encore le jeune Aqualad (le pupille d’Aquaman), pour ne citer qu’eux.

Tornade ou Miles Morales

De son côté, l’éditeur Marvel a entrepris de diversifier l’origine de ses héros de comics les plus populaires. En 2011, l’auteur Brian Bendis a donné vie à Miles Morales, un jeune New-Yorkais métis latino et africain, qui endosse le costume de Spider-Man. Le personnage aura droit, en décembre 2018, à son propre film d’animation, sous la houlette du studio Sony Pictures.

En 2014, le Steve Rogers des bandes dessinées a cédé son bouclier de Captain America à Sam Wilson, alias le Faucon (incarné par Anthony Mackie dans les films). « C’était une décision très politique, qui avait alimenté beaucoup de débats chez les fans », rappelle Aurélien Vives, spécialiste des comic books et rédacteur pour Panini Comics. « Il y a tout une mythologie noire autour de Captain America que les studios de cinéma peuvent exploiter. La minisérie Truth : Red, Black & White raconte par exemple les premiers tests par le gouvernement du super-sérum sur 300 Afro-Américains dans les années 40. Seul le personnage d’Isaiah Bradley a survécu, et a endossé par la suite le costume de Cap. »

En 2016, Tony Stark a laissé l’armure d’Iron Man à Riri Williams, une jeune étudiante noire du célèbre Massachusetts Institute of Technology. On peut citer également la création en 2014 de Ms. Marvel, la première super-héroïne de confession musulmane de l’éditeur. « Le personnage a très bien fonctionné, et a même obtenu le prix de la meilleure série au Festival d’Angoulême en 2016 », souligne Aurélien Vives.

Les perspectives liées au rachat de la Fox

Tornade incarnée par Halle Berry dans les premiers films X-Men.

© 20th Century Fox

Si le rachat de la 20th Century Fox par Disney se concrétise, Marvel récupérera également les droits d’adaptation des comics X-Men. Le studio pourra alors faire revivre Tornade, la mutante capable de contrôler la météo, jadis incarnée par Halle Berry (du temps des premiers films X-Men). Elle semble être la première candidate sérieuse pour un film en solo. Elle pourrait aussi apparaître dans une suite de Black Panther. « Dans les comics, le roi du Wakanda entretient une idylle amoureuse avec la super-héroïne », rappelle Aurélien Vives. Difficile de ne pas évoquer aussi Bishop, un mutant bourru né dans le futur, dont le pouvoir consiste à absorber et à décharger l’énergie sous plusieurs formes.

« Mais ce qui a fait le succès du film Black Panther, c’est avant tout son personnage et son univers foisonnant. Il ne suffit pas de choisir un super-héros noir pour faire un carton au box-office », conclut le spécialiste des comics. De quoi rappeler à notre bon (ou mauvais) souvenir le terrible Steel, nanar super-héroïque des années 90 avec le basketteur Shaquille O’Neal dans le rôle-titre

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